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OH! AIT AMMAR, MON VILLAGE BIEN AIME, ET SI TU ME RACONTAIS TON HISTOIRE
DES BRIBES DE L’HISTOIRE ENFOUIES DANS LES MEMOIRES DES ANCIENS :
(voir également: Maroc, histoire oubliée de Smaâla).
NOUVEL ARTICLE: AIT AMMAR AU COEUR DE L'ANTICLINORIUM KHOURIBGA-OULMES, NOTIONS GEOLOGIQUES.

A qui le tour ?

Le Président sortant: RAKKANE
Les citoyens majeurs, hommes ou femmes, inscrits sur les listes électorales de la commune rurale d’Ait Ammar, se sont rendues le 12 juin 2009 aux différents bureaux de vote pour élire leurs représentants au conseil rural, à l’instar de toutes les communes et municipalités du Royaume du Maroc.


Un mandat vient de s’achever. Un de plus, peut-on dire. Mais le conseil rural sortant s’est bien distingué de ses prédécesseurs par son inefficacité. En effet, si les jours se ressemblent à Ait Ammar, les campagnes se vident de leurs habitants, les maisons tombent en ruine et, comble de l’ironie, cette année de vache grasse, les voleurs de bétail terrorisent la région. Les gendarmes locaux, des gens bien armés, ne peuvent rien faire. Ils sont trop occupés à fluidifier la circulation sur la route principale reliant Rabat à Oued-Zem. Les élus locaux peuvent se féliciter de n’avoir rien fait.


Le seul petit morceau de bitume à Ait Ammar, commune charnière entre les régions de Zaër, Zayane et Chaouia-Ouardigha, ne dépasse pas les six kilomètres de long et les trois mètres de large. D’autant plus que ce morceau de route date de l’époque coloniale.


Le terrain de foot, autrefois repaire pour les sportifs en herbe de la commune, disposait de deux lucarnes et possédait un mur pour le délimiter, n’est aujourd’hui qu’une petite aire poussiéreuse jonchée de pierres et d’ordures ménagères. Une mare boueuse en hiver, champ de poussière en été et synonyme de détresse et désolation à travers les époques.

Quant au marché hebdomadaire, peu de commerçants le fréquentent. Les étals, autrefois remplis, sont aujourd’hui à moitié vides. Une bonne partie de la population ammarie, surtout de la fraction des Ait Si M’hamed Ben Aissa, faute de ne rien trouver à faire sur place, a quitté la commune pour s’installer à Ain Aouda, sidi Yahia, Mers El khair ou Témara.
Le vent de la modernisation, symbolisé par la fourniture d’eau potable et en électricité, qui commençait à souffler au début des années 2000, hélas, n’a pas fait long feu. Après avoir planté quelques poteaux, par-ci et par-là, les responsables de la distribution d’eau et d’électricité ont vite abandonné un chantier très coûteux. Il faudra attendre une nouvelle ère. Deux ou trois générations de plus. Une attente perpétuelle qui ne laisse aucun autre choix aux quelques habitants qui n’ont pas encore pris la décision de partir.

A chaque mandat électoral, l’enjeu financier est capital pour les candidats en lices à Ait Ammar. Qui arrivera à mettre le plus de citoyens naïfs de son côté, en exhibant sa fortune, en faisant des promesses claniques pour se faire élire ? Une fois le premier cap franchi, il faut arroser les autres membres, élus, pour se faire élire président de la commune d’Ait Ammar. Un poste clef non pour servir humblement les citoyens dont il a la charge mais pour s’enrichir en détournant les subventions et les différentes recettes communales. Bien sûr, les électeurs, majoritairement analphabètes, n’y voient pas grande chose. Ils restent crédules face à des habiles prestidigitateurs.
Au nom du droit d’inventaire, dites-nous, chères membres du conseil rural sortant, qu’avez-vous fait de nouveau, pour le bien collectif de la commune durant les six ans de votre mandat ? Qui, parmi vous, osera se vanter un jour en disant fièrement : j’ai contribué à faire passer une route goudronnée par la commune d’Ait Ammar pour relier la route Rabat/Oued-Zem à celle de Oued-Zem/Moulay Bouazza ? Vous n’y croyez pas ! Pourtant, ce bout de route, tant rêvé et espéré par les anciens, est indispensable pour désenclaver la commune et permettre à Béni-Khirane d’être connectée à la grande région de Zayane.

N’oubliez pas que notre région possède un patrimoine touristique certain. Celui qui aura le courage de le développer lui permettra de survivre et pourquoi pas renaître de ses cendres. Si vous, enfants du pays, mandatés par les électeurs qui vous ont fait confiance de gré ou de force, ne faites rien en plaidant votre cause auprès des élus nationaux, qui pourra le faire à votre place ?

Ayez pitié de ces âmes naïves, à qui vous promettez tout et n’importe quoi lors de votre compagne électorale. N’oubliez pas que pour faire passer vos messages vous avez éprouvé le besoin de leur dessiner, analphabétisme oblige, des pigeons pour qu’ils comprennent qu’il faut bien qu’ils votent pour vous. Ne vous transformez pas en rapaces pour les plumer, une fois le vote terminé et les postes occupés.

Ne les prenez pas pour des pigeons, rendez-leur un peu d’espoir.
B.B.A.Y.
P.S.

Heureux de vous annoncer l'ouverture du site "Ait Ammar au coeur de l'oubli" uniquement en langue Arabe http://aitammar.kazeo.com.
UN PEU D'HISTOIRE.
Les habitants des alentours de l’actuel village d’Ait Ammar (commune de OUED-ZEM) s’appelaient au début du vingtième siècle « les Chorfas OULAD SIDI BOU AMRAN (nom cité par Charles De FOUCAULD, passé dans la région en septembre 1883), ils faisaient partie de Béni-Khirane qui faisait, elle même, partie de TADLA .» Ils sont composés de deux fractions sœurs : « Oulad Si Brahim et Ait Si M’hamed ben Aissa ». Malheureusement hormis, le fait qu’ils soient des descendants Idrissides d’Omran, ayant transité par la vallée de DADESS, on ignore tout sur eux. A travers les souvenirs des plus anciens des Chorfas de Béni-Khirane on peut supposer que le cimetière de Sidi Lahcen fut le premier endroit où ils commencèrent d’enterrer leurs morts depuis leur sédentarisation tardive. Ils étaient nomades se déplaçant d’un coin à un autre, cherchant le bon pâturage et les points d’eau pour leur bétail.

Le cimetière de sidi Lahcen représentait théoriquement un point d’encrage incontournable des Chorfas, Oulad Sidi Bou Amran, de béni-khirane. Non seulement il se situait en un endroit offrant un abondant pâturage pour le bétail mais représentait aussi le seul point de repère pour les nomades habitués à changer d’endroit au gré des saisons.

Si on suppose que sidi lahcen, notable ou homme de foi probablement soufi, fut respecté à son époque, sa dépouille ne pouvait se trouver à cet endroit par hasard. Il était probablement entouré d’une petite communauté pastorale, pieuse, se servant des sources et points d’eau non négligeables dans cette zone pour l’abreuvage du bétail et les différentes taches de la vie quotidienne.

Le point le plus haut aux alentours du cimetière se trouvant à l’endroit où EDDCHER fut construit, ce qui permet de supposer que bien antérieurement à sa construction, l’emplacement représentait un point de rassemblement où quelques familles descendantes des deux frères M’HAMED BEN AISSA et BRAHIM, qui, selon le représentant actuel des deux fractions, seraient enterrés à SALE (hypothèse peu probable), plantaient leurs tentes et y creusaient des trous en guise de réservoirs « matmouras » pour y stocker non seulement les récoltes (blé et orge) mais aussi des jarres de miel et de beurre salé. Les nomades cachaient même leurs biens en or et en argent au fond même des tombeaux du cimetière, endroit supposé faire peur, respecté et non profané en cas de conflits tribaux.


Le tombeau de sidi lahcen, même, a gardé pour une longue période en son sein des trésors appartenant à nos aïeuls.

Le campement se faisait en forme de cercle avec deux entrées : une à l’est et l’autre à l’ouest. La partie centrale du campement était réservée au bétail. En revanche la cuisine se faisait à la partie extérieure. Chaque tente, et par conséquent, chaque famille avait son domaine extérieure et contrôlait la partie qui lui était allouée. La nourriture était préparée dans des pots de terre en guise de marmites. Le couscous prenait une partie importante des repas familiaux.
Les couverts (louches et cuillères) étaient en bois. Quant au pain, nos arrières grand-mères le préparaient de deux manières : soit dans des fours construits de mélange de terre et de foin, soit dans un ustensile en terre cuite « EL KHAPPAZ » qu’elles posaient sur trois morceaux de pierres appelées : « LAMNASSEB » .


Dans chaque campement on élisait une sorte de conseil de sages dirigé par un grand sage : « CHEIKH ». Pour la communauté des CHORFAS de BENI-KHIRANE, le cheikh se faisait élire par alternance entre les deux fractions sœurs : AIT SI M’HAMED BEN AISSA et OULAD SI BRAHIM. C’était lui qui réglait les affaires courantes et les litiges au sein de la communauté. C’était lui aussi qui représentait sa communauté lors des transactions ou négociations avec les autres tribus ou fractions voisines. Il demandait souvent avis aux autres sages qui l’assistaient mais s’appuyait surtout sur ses connaissances en sciences religieuses.
Les « tolbas » ou étudiants qui récitent le saint coran occupaient une place très importante car c’était à eux qu’incombaient les obligations d’enseignement, d’éducation religieuse et parfois la validation ou non des mariages, divorces et héritages.
Le dix-neuvième siècle au Maroc, en général, s’est caractérisé par les grandes faiblesses du pouvoir central qui était limité à la région de Fez, capitale politique à l’époque, et aux quelques grandes villes du Royaume, dirigées par des grands khalifes ayant une grande liberté dans leur façon d’agir vis-à-vis du peuple. Dans les zones éloignées régnait le désordre et la barbarie. C’était la loi du plus fort, autrement dit : « SIBA ». Plus grave encore, le pouvoir central s’aidait par des tribus pour anéantir d’autres tribus désobéissantes sous forme de châtiment collectif. Les Tadlas et Ouardigha, dont faisaient partie BENI-KHIRANE et SMAALA, furent anéanties en 1807 et 1809. (Voir LE MAROC A TRAVERS L'HISTOIRE d’Ibrahim HARAKAT page 138 « المغرب عبر التاريخ »).
Les tribus s’alliaient les unes avec les autres soit pour se défendre mutuellement soit pour attaquer les autres tribus, fractions ou douars. A Béni-khirane il y avait peu d’alliances entre les différentes communes au point de voir quelques unes agresser les autres. C’était souvent le cas des Béni Mansour qui ne cessaient d’harceler les deux fractions sœurs des Chorfas d’ait Ammar. Ces derniers s’alliaient avec peu de communes du fait qu’elles ne fussent pas originaires de Béni-khirane mais installées bien tardivement par rapport aux autres fractions de la région. Plusieurs fois leurs adversaires, très nombreux, avaient réussi à monter les deux fractions Idrissides l’une contre l’autre afin de les anéantir.
Hormis l’agriculture et l’élevage, il n’y avait aucune autre activité rémunératrice que les hommes pouvaient exercer. Les transactions commerciales concernant le bétail et les céréales s’effectuaient dans les grands marchés régionaux dans un rayon allant jusqu’à trente kilomètres. En revanche, les femmes avaient des activités nombreuses et fatigantes. C’était à elles que revenaient les taches d’approvisionnement en eau potable, la préparation des repas, la traite du bétail et tous les travaux de tapisserie. Les tentes artisanales nécessitaient, en effet, beaucoup d’entretien que ce fût pour la parure, la literie ou pour la structure, même, de la tente « el feljas ». Il leur incombait, par ailleurs, tout le tissage pour habiller les hommes en jellabas ou burnous.
Le soir, au campement, par tout temps on voyait la fumée s’élever en colonne au ciel et les odeurs des plats à une et mille saveur guider les petits bergers éparpillés dans les champs lointains, vers leur demeure. Il n’y avait d’heure que celle que la nature imposait. La nuit, qu’elle fût longue ou courte, était réservée au repos des âmes amoindries par la hardiesse des taches pénibles de la journée. En hiver, période franchement froide à Ait Ammar, les morceaux de bois ramassés la journée, servaient à réchauffer les tentes du campement durant la nuit. Naturellement, la période couverte par l’obscurité est beaucoup plus longue que celle couverte par la lumière du jour en hiver, alors les anciens exploitaient ce surplus temporel pour transmettre leur savoir aux plus jeunes. Une opération digne d’un bon film du dimanche soir des temps modernes.
Dans chaque campement, les familles les plus aisées possédaient plusieurs tentes, dont au moins une était réservée aux enfants. Cependant la majorité ne possédait qu’une tente séparée en deux parties. Cette séparation centrale se faisait en entreposant les meubles, les sacs de provisions et, par-dessus tout, le surplus de couvertures réservées aux invités. L’extrémité la plus éloignée du centre de l’une des deux séparations de la tente servait de coin cuisine en hiver et contenait, de facto, le foyer du feu entouré d’un petit muret pour éviter l’inflammation de la tente tout en servant de support de cuisson.
Le foyer de feu, source de chaleur et lieu de cuisson de la nourriture, représentait en même temps pour les enfants et les adultes un lieu de convivialité. Ainsi, après le dîner, en attendant que le sommeil s’emparât des âmes fatiguées, les anciens, hommes ou femmes, puisaient dans leur mémoire des histoires et des anecdotes qu’ils racontaient sans se lasser. Parfois des fictions fantasmagoriques et surréalistes surgissaient du fond des mémoires pour apaiser les âmes endolories par les difficultés et les détresses quotidiennes. Les anciens transmettaient ainsi, de génération en génération, des vécus, des expériences, des souvenirs entremêlés de fictions. A l’autre coin de la tente, les femmes de la même famille, avant de se reposer des taches diurnes et rendre leur âme aux délires de la nuit, passaient aux taches nocturnes : moudre le blé ou l’orge. Cette activité nécessitait un moulin artisanal « rhat », fait de deux morceaux de pierres, mâle et femelle, taillés harmonieusement à partir de roche de conglomérat. Les deux parties du moulin se mariaient souvent pour la vie. La femelle tournait autour de l’axe du mâle. Les grains entraient par la partie centrale, de part et d’autre de l’axe, s’incrustaient dans les petits trous de l’interface mâle femelle et se faisaient broyer sous le poids de la partie supérieure en constante rotation.


Les femmes effectuaient cette tâche par binôme. Elles se mettaient l’une en face de l’autre, saisissaient le manche de la partie supérieure et le faisaient tourner de droite vers la gauche. Le mouvement de rotation de la partie supérieure du moulin faisait un bruit qui constituait un fond musical permettant d’endormir les âmes les plus réticentes au sommeil. Ainsi, un son harmonieux, mêlant le grave et l’aigu, fendait la tente tout en apaisant les douleurs des corps entassés en son sein. Les femmes se mettaient à chanter, ou plutôt se lamenter, en récitant les poèmes qu’elles composaient en fonctions des circonstances. En effet, les femmes d’EDDCHER composaient après chaque bataille, chaque catastrophe, chaque décès, un poème mélancolique pour apaiser leurs douleurs et en même temps faire durer leurs souvenirs.
Le poème mélancolique ou « ZHID », habilement composé et chanté la nuit, constituait pour elles une sorte de thérapie pour apaiser les douleurs des tristes souvenirs enfouis dans les âmes. Parmi les chants mélancoliques les plus célèbres d’EDDCHER, celui appelé : YEJDI, résumant la bataille qui se déroula entre Béni-Khirane et des tribus de Chaouias qui attaquèrent, par surprise, un lundi, jour du marché hebdomadaire qui se tenait à l’endroit de l’actuelle station service « HRAGA », et qui, en surnombre, dépouillèrent Béni-Khirane de toutes leurs économies. Une bataille tellement atroce que des dizaines d’hommes et de femmes de Béni-Khirane furent assassinés. La sauvagerie de «SIBA» poussa quelques assaillants de Chaouia à dénuder quelques femmes de Béni-Khirane et les laisser errer sans habits.
Avant la construction même d’EDDCHER, les habitants d’Ait Ammar plantaient leurs tentes, souvent, à un kilomètre environ à l’est de son emplacement actuel. Il s’agit, en effet, d’une petite plaine, qu’on appelait El Meguiel, non loin des points d’eau, abondants à l’époque, dont le puit appelé aujourd’hui « Bir ould Aicha » en est l’exemple. Selon une arrière arrière petite fille à El Hassan, parent commun à la majorité de Lakouacem, on racontait, à la fin du dix-neuvième siècle, que ce dernier, à son époque, s’abritait sous un grand jujubier, tenant son fusil à proximité, mettant son burnous au dessus de l’arbre et veillait sur le campement, prêt à intervenir en cas d’attaque barbare des Syabs. A son époque l’ensemble des Chorfas de Béni-Khirane ne dépassait pas une dizaine de familles. C’étaient ces familles qui allaient se transformer en actuels douars. Ait Si M’hamed Ben Aissa et Oulad Brahim ne représentaient qu’une petite famille de quelques membres dans une grandes étendue « El GAADA », peu peuplée, et dont l’extrémité nord et nord-est n’était qu’une vaste forêt, partie intégrale de la forêt de BIR BAIZ. Le campement, en l’absence de l’autorité de l’Etat «El Mekhzen » était le seul moyen qui permettait aux habitants d’avoir une vie sociale correcte, même si elle était souvent gâchée par des tensions internes, dues plus à l’esprit de vengeance qu’à la promiscuité. C’est pour ces raisons multiples que les Chorfas de Béni-khirane devaient rester ensemble pour faire face à toute attaque externe au campement.
La séparation des deux fractions sœurs intervint probablement pendant la deuxième moitié du dix-neuvième siècle sans se traduire, pour autant, par une cessation brutale de toute alliance ou coopération mutuelle. La présence de tombes appartenant à des descendants connues des Oulad Si Brahim, morts vers la fin du dix-neuvième siècle, sur le flanc sud du cimetière de Sidi lahcen, argumente cette difficile séparation. Cependant, les querelles internes au campement avaient bien poussé Oulad Si Brahim à s’éloigner de quelques centaines de mètres du point de regroupement initial pour élire domicile à Toumia. Ils commencèrent par fonder un cimetière propre à eux pour finir par s’installer définitivement, non loin du cimetière, à proximité de Bir Zkim, endroit riche en eau et en herbe. Néanmoins, ils continuèrent à défendre les mêmes intérêts que leurs frères : Ait Si M’hamed Ben Aissa. Ils acceptaient même l’autorité du Cheikh désigné souvent, en leur sein, d’un commun accord. L’incident survenu dans les années quatre-vingt du dix-neuvième siècle au sujet du cheikh : Baba HADDOU* accéléra d’avantage cette séparation. La rancune et l’esprit de vengeance poussa Oulad Si Brahim jusqu’à s’allier avec les Béni Mansours pour attaquer communément Ait Si M’hamed Ben Aissa à l’enceinte même d’EDDCHER.
A suivre...
Voir les articles suivants:
L'homme qui défiait la nature (cliquer ici)
BABA HADDOU: UN HOMME, UN DESTIN (cliquer ici)
هل يتم رفع الحضر عن منجم بني خيران؟ للطاهري حمادي
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